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Rencontres constructives, formatrices et transformatrices en photos
Une trajectoire dans une dynamique active et engagée au service des plus vulnérables
Depuis plus de trente-cinq ans, je consacre mon parcours personnel, académique et militant à la défense et à la reconstruction des personnes ayant subi des formes graves de violence, d’injustice et de déshumanisation. Ce chemin de vie s’inscrit dans une dynamique constante de transformation sociale, que j’entends porter au travers d’une pensée critique, d’une éthique de la relation et d’un engagement concret auprès des plus fragilisés.
Suite à une reprise d’études en sciences humaines et sociales qui m’a permis d’atteindre un niveau de doctorat d’État avec des publications nationales et internationales, j’ai articulé ma pratique autour d’un principe fondamental : accompagner les personnes victimes de traumatismes lourds ne peut se faire sans restaurer leur subjectivité, reconnaître leur histoire et réintégrer ces individus dans le tissu social. Cette conviction a conduit à la fondation de l’association Vivre avec… LIBRE, Pour Affronter, Rebondir et Avancer (VAL PARA) au Sud de Nantes, qui œuvre depuis quatre ans en faveur des personnes blessées par des violences systémiques, institutionnelles, familiales ou interpersonnelles, dont je préside cette dynamique à ce jour.
L’association repose sur une gouvernance partagée, engagée et co-constructive. Mon bureau se compose de Marijo (vice-présidente), Sullyvane (trésorier), Catherine (secrétaire), Véronique, ainsi que de mon comité d’administration investi, constitué de Sylvie, Christelle et Kristell. Ensemble, nous structurons une action de terrain à la fois formatrice, thérapeutique, éducative et sociale.
Les dispositifs que nous proposons s’inscrivent dans une approche psycho-socio-éducative, sous le format d’une adhésion, pour bénéficier de :
— Consultations thérapeutiques individuelles à tarif solidaire (45 min),
— Ateliers d’écriture collectifs thérapeutique mensuels (4 par mois),
— Ateliers de gestion des émotions,
— Espaces de reconstruction de l’estime de soi,
— Ateliers « surprises »**, créatifs et modulables, adaptés aux besoins émergents,
— Groupes de paroles** (pour les aidants des blessés et pour les blessés),
— Groupes de stimulation des différentes mémoire que notre cerveau nous offre, sous forme de stratégies mnésiques individuelles qui mettent en lumière nos ressources.
Ce dispositif favorise la dynamique individuelle et collective d’être, dans un objectif de réappropriation du pouvoir d’agir (« empowerment »), d’élaboration du trauma et de reconnexion à la sphère sociale. Après plus de trois décennies de travail patient et quatre ans au service de l’association, les effets sont mesurables : les bénéficiaires témoignent d’un redressement progressif, d’un retour à une forme de stabilité identitaire et sociale, ainsi que d’une capacité renouvelée à se projeter dans l’avenir.
Cependant, je ne peux ignorer qu’un tel engagement s’accompagne d’une lucidité aiguisée : la sensation d’éphémère demeure, comme si chaque avancée restait sous la menace d’un effacement possible. Cette tension intérieure traduit une vigilance intrinsèque à celles et ceux qui, ayant longtemps combattu pour survivre, savent que rien n’est jamais totalement acquis, ni pour soi ni pour les autres.
Mon investissement s’inscrit dans une épistémologie de la complexité, au croisement de la clinique, du social et du politique. Il appelle à une reconnaissance pleine et entière de la légitimité des savoirs issus de l’expérience, ainsi qu’à une solidarité structurelle pour que ces parcours de vie, souvent invisibilisés, deviennent des leviers de transformation sociétale.
Je soulève quelques questionnements qui résonnent lors de la présentation qui vient d’être proposéeLe bonheur d’embrasser Edgar Morin, mon maïtre à penser « la complexité humaine », est présent quotidiennement dans tous mes travaux. Ses ouvrages ont débuté à ma naissance, il avait plus de 40 ans quand il a commencé, alors je ne perds pas espoirs sur mes projets d’écriture.Une rencontre avec un grand homme de notre Histoire dans l’éducation nationale, André de PerretiUn grand professeure, de Nantes (émérite à ce jour), qui m’a beaucoup appris en psychologie du développement.Un cours de réflexion clinique dia-logique, dirigé par Martine Lani-Bayle, qui ont enrichi mes pensées, mes rédactions.Petite mise au point, du Professeure des Université de la Roche-sur-Yon, Catherine Sellenet, sur le positionnement de la problématique dans une recherche. Elle a publié de nombreux ouvrages sur la résilience distale(familiale, adoption, parentalalité, violences institutionnelles…)La recherche permet des rencontres internationales, celle-ci est issue d’échanges culturels franco-japonais.Avant une présentation publique d’André de Pérreti , nous, doctorants avant été invité à partager autour de nos recherches, puis l’après-midi, nous sommes à notre tour à l’écoute d’un thème proposé, par cette personnalité, invité à Nantes. (il nous a quitté en mai 2016)Edgar Morin, invitée du CREN, et sous la direction de Martine Lani-Bayle, prépare son intervention publique.Moment de concentration, avant ma présentation de travaux, à l’université de Nantes, sous le gémissement de l’éléphant de Nantes, qui contourne le batiment…Rédiger, présenter, c’est un travail d’isolement, de concentration, de remise en question sur son écrit… qui semble ne pas en finir, mais qui prend toutefois forme.Des mots, un regard de Serban Iunesco, et des encouragements inscrits pour très longtemps. Cette rencontre eu lieu lors de la présentation de mon travail, au premier congrès mondial de la résilience, en 20112, réitéré en 2014…Rédiger, se former, se transformer, s’isoler, s’inscrire à des colloques, des séminaires, des tables rondes… nécessite une présence efficiente. Ici, c’est avec la nature, et au naturel que je puise mes ressources.Culture et liens trans-continentaux font forces dans nos apprentissages.
Des instants de décompressions après le travail, les rencontres et les échanges intellectuelsUn échange chaleureux, entre Boris Cyrulnik et moi, motivant pour cette reprise universitaire 2016-2017le plaisir de se retrouver 24 juin 2017, sur le thème des traces de la spiritualité, je puise ici les termes dont m’auront fait part mes narrateurs : je pourrais plus sereinement présenter les forces auto-tutorantes spiritueles de Thalis, Howard, Théo, Améilie….rencontre avec mon maître à penser/panser la douleur… Mais aussi d’être dans la compréhension des représentations de réprésentation.. 24 juin 2017Le trico-tissage résilient s’invite dans cette réflexion de colloque du 24 juin 2017. Un point, un échange des plus motivant de cette fin d’année d’étude.
Présentation orale de mon poster, 1er congrès mondial de la résilience, Paris (2012)
Journée nationale des Histoires de vie à Nantes, Gaston Pineau, Martine Lani-Bayle, 2010
Poesie, amour, sagesse, Edgar Morin, Mme Lani-Bayle 2011
« Où se place votre imaginal ?… » Professeur et Docteur Ostermann
introduction du premier congrès de la résilience à Paris par Marie Anaut, mai 2012.
« l’Histoire de vie consiste en une recherche et [une] construction de sens à partir de faits temporels personnels, elle engage un processus d’expression de l’expérience ». Gaston Pineau
introduction du premier congrès de la résilience à Paris par Boris Cyrulnik, mai 2012.
Table ronde : La résilience, Paris, 2012, avec la présence de Catherine Sellenet, Psychologue, Professeure des Universités de la Roche sur Yon (85)
Les encouragement de Serban Iunescu pour la pensée de mon concept. « tricotisser sa résilience » 2012
encouragements de Mr Pourtois, Mme Desmet, Mr Cyrulnik, pour le projet « tricotisser sa résilience » 2012
Les encouragements de Boris Cyrulnik pour mon projet : « tricotisser sa résilience » 2012
Marie Anaut, présentation de la résilience à Paris, 2012
Dans sa générosité, Boris Cyrulnik veille dans ses conseils à me rappeler de bien développer la notion « d’auto-tutorance » sur laquelle je m’appuie, pour parler de la force de mes narrateurs… dans leurs tricotissages résilient tout au long de leur vie.
Traces et mémoires : Boris Cyrulnik et Martine Lani-Bayle 2013 (Dordogne)
comment comprendre la métaphore « tricotisser sa résilience, sinon qu’en illustrant par des travaux pratiques représentatifs…
projections représentatives par et avec du matériel, face à la métaphore de Boris Cyrulnik « tricoter sa vie »
Martine Lani-Bayle et moi, nous nous offrons une première synthèse de la matinée de ce deuxième congrès mondial de la résilience (Timisoara 2014)
je peux compter sur Marie Anaut, Professeure des Universités de Lyon. psychologue, auteure de nombreux ouvrages sur la résilience (cf. Bibliographie du site) pour avancer dans ma rédaction.
Présentation de mes travaux de recherches, de ma deuxième année doctorale (déc 2011 septembre 2013) en Dordogne
Timisoara, 2014. 2ème congrès mondial de la résilience. Présentations, et encouragements de Marie Anaut, que je ne connaissais qu’à travers ses nombreux ouvrages sur la résilience. En 2012 j’étais encore trop timide pour oser l’approcher. Et me dit gentiment « C’est vous Félicie… » que d’émotions…
Découverte des lieux, de ce deuxième congrès mondial de la résilience en roumanie, où je présente l’avancée de ma recherche « Le trico-tissage résilient »
comment traverser des noeuds sociétaux, quand la vie a déjà chargé une personne d’un noeud, traumatique… Projection matérialiste de ma métaphore : « tricotisser sa résilience » Timisoara, communication orale, 2014
Mickaël Rutter, 2ème congrès mondial de la résilience, Timisoara 2014. Comme moi, il y a des années, il a eu un rêve : « expliquer la résilience, ce rebondissement d’enfants hautement traumatisé qui était pour la société « fichu »… Maître à penser de nombreux collègues, pairs et grands chercheurs actuels… Merci à monsieur Rutter, de vos encouragements… Je les porterais de longues années…
A quelques minutes de présenter mon avancée doctorale, « Tricotisser sa résilience, théorie, méthode, premiers résultats d’analyses… 6 novembre 2014
« Pouce » et oui, pouce signifie ici « allez ! on ose ! »« Rien est impossible pour Philippe, à l’un possible, l’autre pour moi ».